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venerdì 4 giugno 2021

Yeison Bosco, 4H 2020-21: La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen

   Pour faire remarquer les idées novatrices nées pendant la Révolution, le tiers état, désireux d'être considéré égal à l’aristocratie et au clergé, a décidé en 1789 de les rédiger dans un texte de portée universelle, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Ce texte s'inspire à la Constitution américaine et aux pensées des Lumières. Au fil des années, cette déclaration a été considérée comme la première dans laquelle les fondements des droits de l'homme ont été affirmés. De plus, elle a détruit la pensée absolutiste en vigueur jusqu'à présent.

    Mais en quoi cette déclaration constitue-t-elle une rupture avec les principes de la monarchie absolue ? Cette rupture a-t-elle était complète ?

    La réponse peut être formulée à partir d’une lecture approfondie de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, en mettant en évidence comment les nouvelles idées de l’époque révolutionnaire ont porté le peuple français à se rebeller contre la monarchie, mais aussi quelles soient des anciennes valeurs qu'y persistent.

    Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, la France a connu une période de grandes tensions politiques et économiques, à tel point que la Révolution a éclaté. C'est à cette occasion que l'Assemblée Nationale décida de se rebeller contre le roi et de l'obliger à faire une première constitution française (1791). Cette constitution, encore monarchique, ne devait pas seulement limiter le pouvoir absolu de la monarchie, mais également garantir les droits naturels de l’homme.

    C’est pour cela que les députés de l’Assemblée Nationale ont décidé d’écrire la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui affirme que le principe de toute la souveraineté réside essentiellement dans la nation, nul corp, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément, en autres paroles que le pouvoir de la nation appartenait aux citoyens et non plus à la seule personne du Roi.

    Ce texte insistait sur les droits naturels de l’homme, en introduisant le droit à la propriété privée, le droit à la vie, le droit d'être égal devant la loi et le droit à la liberté personnelle et des pensées, la liberté d’expression. Tous ces droits n’inexistaient pas pendant la monarchie et ils ont porté à la suppression des droits seigneuriaux.

    La Déclaration des droits de l’homme indiquait aussi que le respect de ces lois devait être faites par une force publique qui en aucun cas ne pouvait pas être utilisée pour l’avantage de ceux à qui elle est confiée, comme c’était avant la Révolution. 

    Pour finir, le coût de cette force publique et les impôts devaient être payés équitablement par tous les citoyens, et non plus excluant les aristocrates et le clergé. 

    Enfin, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen concluait disant que toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni les séparations des pouvoirs déterminée, n’a point de constitution, en insistant sur la rupture avec les principes de la monarchie absolue.

    Toutefois, en raison de la culture et du moment historique de l'époque, la rupture avec la monarchie n’a pas été complète. En effet, il est important de noter que la Déclaration de 1789 se limite aux citoyens français, en ignorant les colonies, comme le faisait déjà la monarchie. Les habitants des colonies étaient encore constamment exploités, sans aucune loi pour protéger leur droit. L'esclavage colonial était ainsi toujours en vigueur, alors que la déclaration de 1789 déclarait l’abolir. En effet, ce n'est qu'en 1848 que l'esclavage fu vraiment aboli.

    Une autre grande absence dans la Déclaration de 1789 concerne les femmes à qui, bien qu'ayant été protagonistes de la révolution, n’a pas été reconnu le droit de vote et l’égalité aux hommes. Bien qu’il y ait eu une tentative par Marie Gouze d’insérer dans la Déclaration une correction en faveur des femmes, dans laquelle aurait été garantie l'égalité des droits avec les hommes, cette proposition ne fut pas acceptée par les députés. Comme sous la monarchie, les femmes n’étaient malheureusement encore que des citoyens de deuxième catégorie.


    Cette première Déclaration des droits de l’homme est donc importante parce qu’il a été la première fois qu’un texte ait été rédigé pour garantir les droits fondamentaux de l'homme, comme la liberté, l’égalité et la fraternité. 

    Toutefois elle était encore incomplète, car elle excluait des droits les femmes et les personnes autres que les citoyens français. 

    Malgré cela, ce fut une grande inspiration pour les futures constitutions de tous les pays. Mais qui a contribué à cette propagation de la Déclaration des droits de l’homme?


Laura Liguori, 4H 2020-21: La Déclaration des droits de l'homme

 Le XVIII siècle est une époque des grandes révolutions et améliorations qui portent à des changements sur de nombreux fronts. Un exemple est la révolution française, qui se développe à cause de diverses conditions qui caractérisaient aussi les pays environnants, comme la formation de monarchies éclairées qui voyaient le roi flanqué d’un philosophe. 

Par contre, la France, sommet de la naissance des Lumières, était encore basée sur une monarchie absolue qui ne satisfaisait pas les demandes des citoyens, ce qui a provoqué une rupture d’une partie de la population qui s’est unie dans une Assemblée Nationale et a enfin créé une constitution qui limitait le pouvoir du roi. 


Comment la Déclaration des droits de l'Homme de 1789 constitue-t-elle une rupture, même si incomplète, avec les principes de la monarchie absolue?

On va traiter ce sujet par un plan dialectique, en présentant d’abord les articles qui constituent une rupture avec la monarchie absolue, puis en reprenant ceux qui font comprendre que la rupture n’est pas complète.



Le 26 août 1789 l'Assemblée National, formé par le troisième état plus des personnes appartenants au clergé et certains nobles éclairés, approuve la Déclaration Des Droits de l'Homme et du Citoyen pour rappeler à tous les Membres du corps social leurs droits et leurs devoirs, afin que les réclamations de citoyens tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.

Déjà de l’article trois les citoyens établissent que la souveraineté réside dans la Nation, en affirmant que le pouvoir appartient donc au peuple et c’est lui à établir qui doit gouverner, en éliminant tout principe de monarchie divine ou de descendance. Dans l’article 6 il est souligné que les citoyens doivent participer à la création des lois, qui sont égales pour tous, même pour le roi. En effet, il s’était passé que le roi n'avait pas respecté les lois sous le prétexte du maintien de l’équilibre social. 

Cela vaut aussi pour accuser quelqu’un : un exemple est Louis XIV qui était soupçonné avoir emprisonné son frère jumeau; maintenant, avec les articles 7, 8 et 9, le roi ne peut pas exercer son pouvoir en se basant seulement sur sa propre volonté. 

Enfin avec l’article 16 il est établi qu’une société douée de constitution doit assurer la division des pouvoirs,en brisant ainsi le principe de monarchie absolue.


Mais la Déclaration contient beaucoup de 'sauve’ qui laissent indirectement la place au roi de pouvoir agir de manière impropre en suivant sa volonté.

Par exemple dans l’article 7, un citoyen pourrait être inculpé par le roi avec de fausses accusations et son opposition pourrait le faire condamner; ou bien l’article 10 affirme le droit de l’homme à manifester ses idées et ses opinions, à moins qu’elles ne perturbent l’ordre de l’État. Mais, qui détermine quand quelque chose ou quelqu’un est nocif pour l’Etat? 

L’article 12 affirme la nécessité d’une force publique instituée pour l'avantage de tous et pour garantir les droits de l'Homme et du Citoyen: la présence d’une personne supérieure aux autres est ainsi confirmée. Elle doit agir avec l’objectif de garantir l’ordre dans la société. Si le roi agit sous ce prétexte, il décidera quelles sont les exceptions que la loi juge légales et en tout cas les gens ne s’opposeront pas à sa parole s’ils pensent que son objectif est de faire du bien à la société.



La Déclaration faite par l’Assemblée Nationale en 1789 est donc un document qui voit la participation des citoyens dans l’État, limitant ainsi le pouvoir du roi, qui reste cependant tout en exerçant une forte influence. Cette Déclaration sera la base d' une autre 

 revisitée en 1793.


giovedì 3 giugno 2021

Maddalena Bonifacci, 4H 2020-21: La Déclaration des droits de l'homme

 La “Déclaration des droits de l’homme et du citoyen” de 1789, décrétée par l’Assemblée Nationale Constituante et acceptée par le roi même, représente une fondamentale rupture avec les principes de la monarchie absolue. 

Est-elle cependant complète et juste envers tous les membres de la société? 

Par un plan dialectique, on va tout d’abord analyser les fondements et les nouveautés apportés par la Déclaration et puis on en montrera les limites. 


Les premiers articles de la Déclaration de 1789 affirment que les hommes sont libres et égaux en droits et que toute organisation politique doit assurer le respect des droits naturels, parmi lesquels la propriété privée. 

La rupture significative avec la monarchie précédente est toutefois scellée par l’article III, qui donne la souveraineté à la nation, qui exerce son autorité par des représentants et dans les limites établis par la loi; le roi n’a donc plus un pouvoir illimité et absolu. Il ne décide arbitrairement, et la loi doit  être par contre l'expression de la volonté commune (art. VI). 

Les articles suivants reprennent les principes indiquées dans l’Habeas Corpus anglais, qui protégeait la personne contre des procès injustes et des emprisonnements arbitraires souvent dans des lieux secrets, comme il se passait dans les royaumes absolus, notamment celui de Louis XIV. 

Les droit d’opinion et l’active participation à la vie politique et sociale sont aussi considérés comme des droits inaliénables dans le contexte de la nouvelle organisation politique. 


La “Déclaration des droits de l’homme et du citoyen” semble donc constituer une changement profond de mentalité, qui s’oppose firmament et d’une manière définitive au modèle du pouvoir absolu en vigueur jusqu’à ce moment là. 

Toutefois la Déclaration a des limites substantielles, qui la rendent incomplète. 

Tout d’abord, l’esclavage est maintenu dans les colonies, et il ne serat aboli jusqu’à 1848, et la nouvelle constitutions ne prevoit la partecipations ni considère d’aucune façon les 

femmes et les classes inférieures de la société.  

En réaction à ces problèmes, Robespierre propose, en 1793, une Déclaration qui vise à l’aide concret des tous citoyens, en instituant par exemple l’instruction pour tous et le secours public pour les «malheureux» (articles 21 et 22). Elle se propose de combattre l’oppression sociale, garantir la liberté d’opinion et d'expressions et a comme premier but le bonheur commun (article 1). Cette déclaration, toutefois, n’a jamais été appliquée. 

De l’autre coté, Olympe de Gouges publie en 1791 le premier document femministe de l’histoire, c’est à dire la Déclaration de droits de la femme et de la citoyenne, où elle demande une pleine participation sociale et politique, aussi que une égalité effective en droits, pour les femmes, décrites comme «le sexe superieur en beauté comme en courage», mais cependant exclues par la Constitution.  

Evidemment ce document n’a jamais été considéré ni appliqué, en effet les femmes françaises n’ont obtenu les droit de vote qu’en 1944, et en plus, en tant que proche au Girondins, Olympe de Gouges a été capturée et guillotinée cette même année. 


On voit donc que, même si la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen constitue une étape fondamentale vers un système politique plus democratique et inclusif et vers une société plus juste, en se contrapposant à la monarchie absolue, de nombreux problèmes restent sans solutions et des entières classes sociales restent exclues de la vie politique ou des droits établis. 

La stabilité de ce nouveau système n’est donc pas garantie et sa fragilité sera exploitée pour imposer facilement un nouveau type de pouvoir.


Sara Crispino, 4H 2020-21: LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN

Pour affirmer les principes de la Révolution, les députés décident, en 1789, d’écrire un texte qui aura une portée universelle et qui servira de préambule à la Constitution française de 1791. 

Mais quelles sont les failles de ce premier document? 

Pour répondre, on suivra un plan thématique en expliquant d’abord comme la rupture avec la monarchie absolue est claire et manifeste, mais incomplète, puis comme les femmes sont exclues de la vie politique et sociale par cette déclaration.


L’introduction à la Déclaration constate que le bonheur de l’homme dépend de l’éducation, et donc de la connaissance et de la préservation de ses droits naturels. Pour cela la Déclaration vise à fixer des principes qui soient égaux pour tous et qui tiennent compte du bonheur commun. 

Il y a donc, avec ce document, une rupture évidente avec la monarchie absolue, comme on peut voir en particulier dans l’article III et l’article VII.  L’article III dit que «le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans le peuple, nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.» Ainsi les représentants du peuple français veulent remettre le pouvoir dans les mains du peuple même, pas comme dans l'âge de la monarchie absolue dont le roi était un seul homme qui détenait tout le pouvoir. Puis l’article VII dit que “nul homme ne peut être accusé, arrêté, ni détenu que dans les cas déterminés par la loi”, en se référant évidemment aux cas de détention injustifiés comme celui du masque en fer.

Cette rupture avec l’absolutisme est claire, mais incomplète, parce qu’on peut lire que cette même déclaration est “acceptée par le Roi”: les révolutionnaires avaient mis Louis XVI et sa famille sous assignation à résidence aux Tuileries, mais dans ce premier moment ils font réviser et signer les documents au Roi même s’il est prisonnier, peut-être parce que le peuple devait encore s’habituer à une nouvelle idée de République. 


La Déclaration de 1789 et la Constitution de 1791 ne mentionnent cependant pas les femmes comme potentielles constituantes du nouvel État, ainsi que la feministe Marie Gouze, dite Olympe de Gouges, publie une Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, en réponse aux documents qui excluent la femme de la vie politique et sociale. L’introduction affirme que “les mères, les filles, les sœurs représentantes de la Nation demandent d’être constituées en Assemblée nationale [...]”, alors que dans l’article 1 dit que “la femme nait libre et demeure égale à l’homme” et l’article VI dit que “la Loi doit être l’expression de la volonté generale; toutes les citoyennes et citoyens doivent concourir personellement, ou par leur representants, à leur formation [...]”.

Avec cela, Olympe de Gouge dénonce le fait que les femmes sont tenues à un niveau social plus bas que l’homme, alors qu’en réalité elles sont fondamentales pour la constitution du nouvel État, car elles sont les personnes sur lesquelles on fonde la famille, unité de fondement de la société. Elles sont donc à tous effets égales aux hommes, et par conséquent elles méritent une place dans la vie politique du pays.


En conclusion, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen présente des défauts d'incomplétude, mais il y a déjà les bases pour la Constitution qui sera promulguée en 1791. Même si en ce moment les révolutionnaires acceptent encore le Roi comme représentant du peuple, cela n'empêchera pas la tentative d’insurrection de Louis XVI et de Marie Antoinette contre la Révolution, qui sera arrêtée avec leur condamnation à mort et l’instauration de la Ière République. 


Greta Cricca, 4 H 2020-21: La fin de la monarchie absolue, ou peut-être pas

    

En France en 1789 l'Assemblée Nationale réalise la première Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et obtient l’approbation du roi. Elle s’inspire des idées de Montesquieu et de Rousseau et des déclarations des droits anglaise et américaine. Avec le consentement du roi, les représentants du peuple prennent la situation en main et une nette rupture se produit avec la monarchie absolue.
    Mais avec la déclaration des droits, l’assemblée se sépare totalement de la monarchie absolue ou est-ce une rupture incomplète? On va traiter ce sujet en examinant dans le premier paragraphe les nouveaux principes de la Déclaration, qui forme une nouvelle France, dans le deuxième les points contraires à l’idéal de la monarchie absolue et enfin dans le troisième paragraphe comme la rupture avec la monarchie absolue est incomplète.


La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen affirme que les Français ne sont plus des sujets subordonnés au roi, mais des citoyens, qui ont des droits et devoirs. Dans le premier article, on affirme que tous les hommes sont libres et égaux en droits. Les articles suivants affirment les droits naturels, c’est-à-dire les droits à la vie, à la propriété privée, à la parole, à la santé et aussi à la résistance à  l'oppression, un droit non prévu par Locke. Par contre la deuxième partie s’inspire plus aux éléments tirés de l’Habeas Corpus anglais et du Bill of rights,en parlant de la question du procès, de la peine et de la culpabilité. 

cette nouvelle Déclaration se concentre donc sur le respect de la loi. À travers la protection des droits naturels, on exprime comment la pensée des Lumières, née précisément en France pendant le 18ème siècle, a influencé la politique française. 


En ce qui concerne la note révolutionnaire de cette déclaration, on peut analyser l’article 3. Dans ce dernier, on affirme un nouveau principe: la souveraineté nationale, c’est-à-dire qu'aucun pouvoir ne doit être supérieur à celui de la nation. De cette façon, l'image de la monarchie absolue est détruite. La France, qui pendant des siècles avait été guidée par le roi choisi par Dieu, qui avait le devoir de prendre toutes les décisions pour son propre royaume et de représenter Dieu sur la terre, se trouve à ne plus devoir reconnaître la souveraineté absolue. Au pouvoir, le peuple trouve ses représentants et en outre la déclaration affirme le droit des citoyens à les élire. Le roi ne pourra plus s’opposer aux décisions de l'Assemblée et le 14 juillet 1790 il jure de respecter la nouvelle Constitution.


Comme on l'a dit, la nouvelle Déclaration des droits joue un rôle fondamental dans le changement de la vie politique de la France. Bien sûr, le pouvoir du roi n’est plus absolu, mais on ne doit pas ignorer le fait que l’Assemblée a de toute façon dû demander le consentement du roi pour appliquer son projet. Le document sans l’approbation du roi n’aurait pas été mis en œuvre. Même s’il y a toutes les conditions pour prouver que la France n’est plus une monarchie absolue, cette même Assemblée n’a donc toujours pas le courage de prendre les rênes du gouvernement français, sans contempler le roi.


    En conclusion, avec la Déclaration des droits de l’homme et de citoyen, la France de monarchie absolue devient une monarchie constitutionnelle. Le peuple obtient enfin des droits et voit au gouvernement ses représentants, de manière à pouvoir faire entendre sa voix. Le roi ne peut plus s’opposer à l’Assemblée. 

Une nouvelle ère commence ainsi pour la France. Mais, malgré tout cela, l’assemblée a dû attendre que le roi approuve la Déclaration. Cependant, est-ce que le roi acceptera la perte de son autorité absolue, en acceptant la collaboration avec l’Assemblée, ou bien va-t-il envisager une attaque contre le gouvernement ?


Sara Crispino, 5H 2021-22: La cavalla storna di Pascoli e il rapporto tra letteratura e giustizia

Nell'articolo Pascoli spiegato dai ragazzi,  pubblicato sul quotidiano “La Repubblica” del 2012, l’autrice Melania Mazzucco spiega come...